Jeudi marquait le début de l’aventure de la Coupe Dodge. Le volet féminin avait la lourde de tâche de briser la glace, en participant aux premiers affrontements du tournois. Les joueuses s’entendent toutes pour dire qu’un premier match est spécial. Encore plus qu’une partie en saison régulière.
Toute la journée, les différentes villes du Québec se sont présentées dans la région de Laval et ses alentours pour inaugurer le tournois. Est-ce que le début d’un événement comme la Coupe Dodge force les entraineurs et joueuses à modifier leur approche?
« Le niveau de stress est plus élevée, et cela nous porte à mieux nous concentrer, et peut-être modifier notre style de jeu parfois », affirme Sirra, une hockeyeuse de l’équipe du Lac St-Louis. Son entraineuse, Noémie Marin, partage l’avis de sa jeune athlète. Elle ajoute cependant qu’il ne faut pas se laisser impressionner par l’effet du premier match.
Pour un parent, il suffit tout simplement de le préparer comme n’importe quel autre affrontement. Selon Yves, le père d’une des participantes, les filles se donnent à fond toutes la saison. Il n’y a aucune bonne raison dans ce cas de mal commencer la compétition.
Le Centre Guimond de Laval fût l’hôte de la mise au jeu inaugurale. Une célébration présentant les joueuses, les organisateurs de la Coupe ainsi que Zambo, la mascotte, ont introduit une fin de semaine que l’on souhaite forte en émotion.